
Le corps énergétique : chakras, aura, ressentis… comment je les perçois
Quand je pose mes mains, je ne touche pas que la peau.
Je ressens un champ plus vaste, plus subtil.
Un champ qui entoure, qui traverse, qui murmure parfois bien plus fort que le corps lui-même.
On l’appelle aura, corps énergétique, champ vital…
Peu importe les mots.
Ce que je sais, c’est qu’il est vivant.
Et qu’il parle, lui aussi.
Une perception fine, silencieuse
Je ne « vois » pas l’énergie comme un film de science-fiction. Je la ressens.
Par la chaleur. Par des frissons. Par des zones plus denses, plus froides, plus légères.
Par des élans dans mes mains, des images fugitives, des émotions qui ne m’appartiennent pas.
C’est un langage qui ne passe pas par la tête. Cela passe par le corps.
Un langage que j’ai appris à écouter avec patience, au fil des années, des rencontres, des soins.
Chakras : des portes vibrantes
Les chakras, pour moi, ne sont pas des concepts figés.
Ce sont des centres d’énergie vivants, en mouvement.
Des points de résonance qui me parlent de l’état intérieur d’une personne.
Je ne cherche pas à « ouvrir », « fermer », « réaligner » mécaniquement.
Je ressens l’équilibre ou le déséquilibre, l’excès ou le manque, et je laisse mes mains accompagner ce qui cherche à se remettre en circulation.
Parfois, le chakra du cœur se présente comme fermé, contracté, protégé.
Parfois, c’est le bassin qui appelle, pour retrouver ancrage et vitalité.
Parfois, c’est le sommet du crâne qui s’ouvre soudain, comme une porte qu’on osait à peine entrebâiller.
L’aura : un espace autour du corps
L’aura, je la ressens comme un champ d’information.
Une mémoire vivante.
Elle peut être fluide, claire, en expansion… ou au contraire serrée, troublée, chargée.
Je ne m’y attarde jamais trop longtemps.
Je la parcours doucement, comme pour dire : « Je te vois. Je t’écoute. »
Et parfois, simplement en posant ma présence, quelque chose s’allège.
Un toucher énergétique, un toucher du vivant
Ce qui me guide dans ces soins, ce n’est pas une volonté d’agir.
C’est une posture d’écoute.
Je ne « fais » pas quelque chose à la personne.
Je me connecte à ce qui est là, je crée un espace, et j’accompagne.
Mon toucher est physique, bien sûr. Mais il est aussi vibratoire.
Il traverse des couches. Il entre en résonance.
C’est un dialogue. Silencieux, mais profond.
Et après ?
Souvent, les personnes me disent avoir senti des vagues de chaleur. Des images. Des émotions qui remontent.
Parfois un apaisement profond, comme si quelque chose s’était réorganisé de l’intérieur.
Chaque soin est unique.
Mais à chaque fois, je suis témoin d’un mouvement du vivant.
D’une reconnexion douce entre le corps, l’âme et l’énergie.